Questions fréquemment posées

Comment a-t-on découvert que Michel Saindon est né le 2 décembre 1715 ?

  • Laurent Saindon, pionnier des chercheurs chez les Saindon, malgré 15 ans de recherches, ne trouve pas de document pouvant indiquer la provenance et la date de naissance de Michel Saindon. Il croit qu'il doit provenir de Bretagne. Son acte de sépulture indique que Michel est décédé à l'âge d'environ 62 ans, donc né vers 1718.

  • Vers 1985, l'abbé Robert Saindon, un ami de Laurent, se rend en Bretagne et découvre que les Saindon proviennent du département d'Ille et Vilaine. Des recherches aux Archives départementales le conduisent à croire que Michel serait né à Brain-sur-la-Vilaine en 1717 mais il ne trouve pas l'acte de naissance.
  • Vers 1995, André Sindon demande de l'aide sur un blogue de généalogie de l'Internet. Un généalogiste amateur français après plusieurs mois de recherches infructueuses lui recommande de faire un sondage auprès des Saindon de France. Une famille Saindon de Bains-sur-Oust fait parvenir à André Sindon l'acte de naissance d'un Michel Saindon né le 2 décembre 1715.
  • André et Louise Camirand, son épouse, se rendent en France et poursuivent des recherches aux archives d'Ille et Vilaine, confirment l'authenticité de l'acte et ne trouvent pas d'autres actes relatifs à un Michel Saindon compatible avec la date présumée de sa naissance.
  • Des années plus tard, Robert A. Saindon du Montana avec l'aide d'une généalogiste française découvre le même document indépendamment d'André Sindon.
  • S'agissait-il de l'acte de naissance de Michel Saindon émigré en Acadie vers 1736 ?

À l'automne 2016, une comparaison d'ADN entre un descendant de Michel en Amérique et un descendant de Pierre, frère de Michel, en France à montré une similitude qui démontre que le Michel Saindon baptisé à Bains-sur-Oust en 1715 est bien le même que celui qui a émigré en Acadie vers 1736.

Michel Saindon, notaire royal

Sous le régime français, nous avons connu deux types de notaire : les notaires seigneuriaux et les notaires royaux.

Le notaire royal tenait sa nomination du roi ou de son représentant. Il avait le droit de pratiquer sur tout le territoire du gouvernement pour lequel il recevait sa commission. Celle de Michel était de Kamouraska à Rimouski.

Le notaire seigneurial, nommé par un seigneur, ne pouvait recevoir d'actes en dehors du territoire de la seigneurie.

L'Île Saindon

  • Hartts Island située dans la Rivière-St-Jean un peu à l'ouest de Fredericton appartenait à Michel Saindon.
  • Elle était à proximité de Pointe Ste-Anne où vécurent Michel et sa famille pendant plus de 25 ans.
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Pierre Saindon était laboureur. Qu'est-ce que cela signifie ?

Pierre Saindon, le père de Michel, était laboureur. Qu'était un laboureur ?
En français actuel, un laboureur est une personne qui laboure la terre, sans notion de statut.
Sous l'Ancien Régime et jusqu'au XIXe siècle, un laboureur désignait un paysan qui possédait la terre qu'il cultivait et au moins un attelage, cheval ou paire de bœufs et charrue. Les laboureurs sont généralement des paysans qui se sont enrichis et ont ainsi réussi à échapper partiellement au système féodal. Ils sont considérés comme les notables des campagnes.
La catégorie de paysans moins favorisée est celle des ménagers, ne possédant que de très petits lopins de terre et bien sûr pas de cheval, seulement un âne ou une mule.
Les plus pauvres, parmi la population rurale active, sont ceux qui ne possèdent pas de terre et qui louent, au jour le jour, leurs services, leurs forces et ne disposent que de leurs bras, leurs mains. On les désigne donc comme des journaliers.

Le bulletin La Lignée

Le bulletin a commencé sa parution un an après la fondation de l'Association. Le premier rédacteur fut Claude Saindon, 2e président de l'Association, suivi d'André Saindon, 3e président.
Actuellement il est produit par un comité éditorial composé de Martine Saindon, d'Andrée Thinel, de Louise Camirand, de Réal Saindon et d'André Sindon qui assume l'animation du comité et la mise en page du bulletin.

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Les dictionnaires généalogiques

Un dictionnaire de la famille Saindon a été publié en 2011 en français et une édition révisée en anglais en 2017. Elles comprennent

  • les données les plus récentes sur l'histoire des Saindon,
  • l'arbre généalogique des descendants de Michel Saindon et Marie-Yves Godin et
  • de nombreuses photographies, des notes biographiques et historiques.

On peut se le procurer en cliquant les liens qui suivent :.

Dictionnaire français

Dictionnaire anglais

La consultation des données généalogiques du site

L'Association maintient une banques des données généalogiques des descendants de Michel Saindon et Marie-Yves Godin. Elle comprend actuellement plus de 3900 descendants.
Cette banque est disponible aux membres à l'onglet "Généalogie" ainsi qu'à ceux qui, même s'ils ne sont pas membres, contribuent de nouvelles informations.

Comment commencer des recherches en généalogie

Accès aux actes
Les données généalogiques de nos ancêtres décédés il y a plus de 100 ans sont facilement accessibles aux Archives Nationales du Québec ou par Internet.
Aux Archives vous aurez l'avantage de bénéficier de l'aide de conseillers.
Par Internet, il faut s'abonner au Fonds Drouin ou à Ancestry.ca. À ces deux endroits, vous aurez accès aux actes originaux de baptême, mariage et sépulture classés par paroisse, à plusieurs recensements et à d'autres documents utiles en généalogie. Ancestry.ca vous offre un essai gratuit de 2 semaines. Ça vaut la peine.
Pour les actes des personnes décédées il y a moins de cent ans, on peut consulter le BMS des Sociétés de généalogie en devenant membre ou encore en s'abonnant par Internet. Il s'agit d'une compilation des baptêmes,mariages et sépultures. Il n'y a pas d'accès direct aux actes.
Il y a aussi la banque de données des Mormons (Family Search) qui peut être consultée gratuitement par Internet.
Pour les données plus anciennes, il y a le dictionnaire Tanguay et le PRDH (Programme de Recherches en Démographie Historique) de l'Université de Montréal pour les personnes qui ont vécu de 1621 à 1799. Il faut s'abonner.
Quoi qu'il en soit, il est toujours préférable de consulter les actes directement.
Comment débuter ?
Retrouver les dates et l'endroit (paroisse) de mariage de ses ascendants de la lignée paternelle. Commencer par vos parents et si possible vos grand-parents.
Dans chaque actes on indique habituellement d'où proviennent les conjoints. Ceci vous permettra de trouver les premiers arrivants en Nouvelle-France.
Faire la même chose pour votre lignée maternelle. C'est plus difficile car les épouses prennent le nom de leur mari.

Comment contribuer des données généalogiques à l'arbre des Saindon

Consultez la rubriques "Généalogie" et remplir le formulaire. Vous recevrez un accusé de réception par courriel.
Vos données seront ajoutées à la banque de données de l'Association qui est régulièrement mise à jour et disponible pour consultation sur Internet aux membres de l'Association et aux non-membres qui y contribuent.

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